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De
nouveau, l'accentuation d'un seul aspect, cette fois-ci de la raison
humaine, provoqua des processus qui devraient partager un tout. L'homme
se compose de tant de domaines qui sont tous importants. La foi à
l'interieur céda devant une organisation ecclésiastique rigoureuse qui
n'était pas en mesure de resister á un monde toujours plus athée et
sécularisé. Ces pensées pénétrèrent profondément dans les
monastères autrichiens qui n'étaient pas tous fermés, à la
différence du développement en Allemagne. En Autriche, le nombre des
monastères fut réduit, mais beaucoup d'entre eux continuèrent à
exister.
Le 19e siècle
dans les monastères autrichiens était marqué de l’empreinte d’une
attitude fondamentale profondément libérale, les moines étaient
devenus des «seigneurs monastiques». Lentement et avec de grandes
difficultés, une nouvelle vie se développa dans les monastères. Il était
devenu clair qu’une foi vive devait concerner la raison et le cœur de
l’homme, que la foi à l’intérieur devait constituer la base de
l’institution, que ce n’étaient pas les domaines individuels de
l’homme qui comptaient, mais l’homme entier. Cet homme entier, avec
ses joies et ses peines, vit de la foi, remplit ses tâches, agit dans
le domaine culturel et est conscient de ses rapports économiques et
sociaux. Il connaît ses limites, il sait qu’il n’est pas encore
arrivé à sa destination, mais il se voit en chemin vers
celle-ci. Il
s’ouvre à son Dieu.
En 11
pas, une figure
humaine paraît graduellement dans cette salle. Le douzième
pas,
c’est l’homme entier, c’est-à-dire le visiteur. |